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Table ronde
Vendredi 8 mai 2009, 11:00, Salle G - Le Rayon Vert - En médecine, un médicament efficace est potentiellement dangereux. L’hypnose est un outil efficace. Il peut mettre en danger à la fois le patient et celui qui initie la transe hypnotique. Pourquoi l’hypnose pratiquée dans un cabinet de psy induirait des changements et rien par exemple dans un bloc opératoire alors que le contexte (une intervention chirurgicale) est probablement très fort. Et s’il y avait lors de l’hypnose chirurgicale, quelque chose d’autre que le simple fait d’arriver à surmonter la douleur d’une opération. Le patient joindrait-il l’utile à l’agréable ? Nous qui ne sommes ni psychiatres ni psychothérapeutes mais qui utilisons l’hypnose dans un autre cadre, sommes nous suffisamment formés pour conduire le bateau en cas de tempête intérieure ? N’importe qui peut-il faire n’importe quoi avec n’importe quelle formation. Quels sont les risques ? Comment sécuriser cette pratique par respect pour les patients que nous prenons en charge ? Nous vous invitons à venir partager votre expérience professionnelle et vos idées sur ce sujet.
Julien Betbèze
Praticien Hospitalier, Psychiatre et Pédopsychiatre - IMHENA/AREPTA
- Approche mimétique, stratégique et narrative de l’anorexie mentale - Samedi 9 mai 2009, 10:00, Auditorium 800 - Matthias Sandorf
- Utilisation de l’approche narrative avec des patients psychotiques - Jeudi 7 mai 2009, 12:45, Salle I - Michel Strogoff
- Acquérir l'outil « hypnose Ericksonnienne » : où, quand, comment et à quel prix ? - Vendredi 8 mai 2009, 11:00, Salle G - Le Rayon Vert
- Technique Rossi - Samedi 9 mai 2009, 12:15, Salle J - L'Ile Mystérieuse
Médecin algologue anesthésiste - IMHENA/AREPTA & UNITĒ DOULEUR
- Doit-on connaitre les différents mécanismes de la douleur pour aider un patient avec l'hypnose ? - Jeudi 7 mai 2009, 17:00, Auditorium 200 - Mary Grant
- Acquérir l'outil « hypnose Ericksonnienne » : où, quand, comment et à quel prix ? - Vendredi 8 mai 2009, 11:00, Salle G - Le Rayon Vert
Médecin anesthésiste - IMHENA
- Consultation d'anesthésie pour une intervention sous hypnose - Jeudi 7 mai 2009, 15:00, Auditorium 200 - Mary Grant
- Acquérir l'outil « hypnose Ericksonnienne » : où, quand, comment et à quel prix ? - Vendredi 8 mai 2009, 11:00, Salle G - Le Rayon Vert
Psychologue clinicien - IMHENA/AREPTA
- Le praticien, un porte-parole de l'inconscient de l'autre - Jeudi 7 mai 2009, 16:30, Auditorium 450 - Capitaine Nemo
- Acquérir l'outil « hypnose Ericksonnienne » : où, quand, comment et à quel prix ? - Vendredi 8 mai 2009, 11:00, Salle G - Le Rayon Vert
Jeudi 7 mai 2009, 14:30, Salle G - Le Rayon Vert - L’accompagnement d’une personne en fin de vie au domicile va nous pousser, nous soignants, dans nos limites. A nous de trouver des outils permettant de la soulager sur un plan physique et psychique. L’approche par l’hypnose et les thérapies brèves nous ouvre un espace de liberté supplémentaire. Quand la mort est l’unique certitude, pourquoi ne pas tenter des outils habituellement plutôt utilisés dans le champ de la thérapie ? Travail avec et sur le temps : le temps est partout présent. Chez certains, le temps est figé et personne n’ose bouger dans la maison ; chez d’autres, il est décrit comme une roue infernale. La distorsion du temps cohabite spontanément avec la proximité de la mort. On peut donc l’utiliser comme outil thérapeutique puisqu’il nous est offert par la situation. Avec certains, ralentir ce temps ou avec d’autres, ramener du mouvement dans cet espace figé. Pour ce faire, observons et utilisons ce que nous offre le patient : son langage corporel, les gestes qu’il nous livre comme autant de représentations de la rapidité ou la lenteur du temps qui passe. La confusion : La confusion et son complice le compliment sont très utiles pour bousculer des cadres rigidifiés par la peur. Ils créent par là une surprise favorisée par une posture très basse du soignant. L’air, le mouvement, la vie circulent alors à nouveau là où la mort avait, un peu tôt, occupé le terrain. Alors, l’angoisse diminue pour le patient et ses proches. Autre symptôme très angoissant, la dyspnée ; l’hypnose y est très efficace ; nul besoin d’une induction formelle pour permettre au patient de mieux respirer. Le thérapeute se met en transe, respire au rythme du patient puis ralentit sa propre respiration, ce qui amène une diminution de fréquence respiratoire du patient. Celui-ci peut acquérir la gestion d’un outil qu’il pourra réutiliser. Travail sur l’objectif : En fin de vie, de façon paradoxale, il peut y avoir de nombreuses situations permettant un travail sur l’objectif ; par exemple, face à une demande d’euthanasie du patient, on peut travailler sur la recherche d’un objectif minimal lui permettant de continuer à vivre. Possibilité de présenter un cas clinique.
