CFHTB - Confédération Francophone d'Hypnose et de Thérapies Brèves

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L’Hypnose et les outils de la thérapie brève dans le contexte des soins palliatifs Table ronde
Jeudi 7 mai 2009, 14:00, Salle G - Le Rayon Vert - Le contexte des soins palliatifs, et plus spécialement le travail en équipe mobile, est particulier. Nous sommes souvent amenés à intervenir dans l’urgence, et nous assistons parfois à des drames. Nous rencontrons des malades épuisés, des familles découragées et des équipes parfois débordées. L’intérêt d’une approche systémique repose sur le fait que la prise en charge d’une situation problématique peut se faire à plusieurs niveaux : d’une part rencontrer le patient au soir de sa vie et prendre en compte ses besoins , d’autre part rencontrer les familles ou les proches qui vivent difficilement le départ de l’un des leurs (avec parfois la rancœur, la colère , les reproches…). Notre travail consiste aussi à aider les équipes soignantes lorsqu’elles sont en difficulté dans une prise en charge. Mais nous pouvons aussi rencontrer ensemble les malades ET leurs familles, les patients, les familles ET les équipes soignantes et faire en sorte que la parole circule. Dans cette proposition de communication, j’aimerais partager avec vous comment l’utilisation de l’hypnose et des outils de la thérapie systémique a été et est toujours pour moi un bon moyen d’éviter de prendre de plein fouet tout ce qui se joue lors de l’accompagnement des personnes en fin de vie ; comment l’hypnose et les questionnements solutionnistes peuvent nous aider, nous thérapeutes, à adapter notre posture, garder les pieds dans notre propre monde tout en étant bien présent auprès des malades et de leur entourage. - Pour le patient d’abord, qui doit faire face , avec tout ce que cela engendre de tristesse , de désespoir, à la dégradation physique (après un chemin parfois très long de combat contre la maladie), l’hypnose conversationnelle ou plus formelle peut apporter un peu de confort, aider à soulager une douleur. Elle permet au thérapeute de s’ajuster, d’être également plus au calme avec ses propres émotions. - Pour les familles, qui ne comprennent pas ou qui n’acceptent pas la mort prochaine de l’un de leurs proches, les questionnements solutionnistes, les questionnements circulaires, les recadrages, sont des outils précieux qui aident au désamorçage de situations parfois explosives. - Enfin, pour le personnel soignant, lors des groupes de paroles, les outils de la thérapie orientée solution permet souvent d’installer un autre climat, d’aborder les problèmes sous un angle différent. Forme : présentation des outils utilisés, présentation de quelques cas cliniques et réflexion autour de la posture du thérapeute.
Hypnose et thérapies brèves en soins palliatifs à domicile : outils pertinents ou facétie ? Table ronde
Jeudi 7 mai 2009, 14:30, Salle G - Le Rayon Vert - L’accompagnement d’une personne en fin de vie au domicile va nous pousser, nous soignants, dans nos limites. A nous de trouver des outils permettant de la soulager sur un plan physique et psychique. L’approche par l’hypnose et les thérapies brèves nous ouvre un espace de liberté supplémentaire. Quand la mort est l’unique certitude, pourquoi ne pas tenter des outils habituellement plutôt utilisés dans le champ de la thérapie ? Travail avec et sur le temps : le temps est partout présent. Chez certains, le temps est figé et personne n’ose bouger dans la maison ; chez d’autres, il est décrit comme une roue infernale. La distorsion du temps cohabite spontanément avec la proximité de la mort. On peut donc l’utiliser comme outil thérapeutique puisqu’il nous est offert par la situation. Avec certains, ralentir ce temps ou avec d’autres, ramener du mouvement dans cet espace figé. Pour ce faire, observons et utilisons ce que nous offre le patient : son langage corporel, les gestes qu’il nous livre comme autant de représentations de la rapidité ou la lenteur du temps qui passe. La confusion : La confusion et son complice le compliment sont très utiles pour bousculer des cadres rigidifiés par la peur. Ils créent par une surprise favorisée par une posture très basse du soignant. L’air, le mouvement, la vie circulent alors à nouveau la mort avait, un peu tôt, occupé le terrain. Alors, l’angoisse diminue pour le patient et ses proches. Autre symptôme très angoissant, la dyspnée ; l’hypnose y est très efficace ; nul besoin d’une induction formelle pour permettre au patient de mieux respirer. Le thérapeute se met en transe, respire au rythme du patient puis ralentit sa propre respiration, ce qui amène une diminution de fréquence respiratoire du patient. Celui-ci peut acquérir la gestion d’un outil qu’il pourra réutiliser. Travail sur l’objectif : En fin de vie, de façon paradoxale, il peut y avoir de nombreuses situations permettant un travail sur l’objectif ; par exemple, face à une demande d’euthanasie du patient, on peut travailler sur la recherche d’un objectif minimal lui permettant de continuer à vivre. Possibilité de présenter un cas clinique.
Introduction des outils de l'Hypnose et Thérapies Brèves en Médecine Générale Table ronde
Jeudi 7 mai 2009, 16:45, Salle I - Michel Strogoff - La MEDECINE GENERALE est une médecine de proximité, de premier soin. Du nouveau-né au centenaire, du plus simple au plus complexe, elle s’adresse au champ bio-médico-psycho-social. Le praticien s’efforce de développer un savoir, un savoir-faire et un savoir-être dont l’expression se matérialise au fil de la relation soignant-soigné. Les années de pratique et d’expérience nous laissent malgré tout leur lot de situations plus difficiles. Nous avons observé comment la pratique de l’hypnose et des thérapies brèves a enrichi et dynamisé notre pratique, et parfois face à ces situations difficiles. Cette table ronde vous propose un dialogue ouvert autour de la présentation de quelques situations cliniques au cours desquelles nous avons introduit ces outils et nous observerons également quel est le cadre de ces interventions. L’introduction d’un nouvel outil dans la communication médecin-patient procède ici du désir ou du besoin ressenti d’ouvrir le champ de cette communication dans un "ici et maintenant" de cette relation, répondant à un objectif de soin et parfois… sur le fil de l’intuition. C’est dans cet "Ici et maintenant" que prendront effet une ouverture, une écoute différente, une différence où l’on proposera au patient de participer activement à l’élaboration des solutions qui lui sont nécessaires et dont il deviendra à la fois le maître d’oeuvre et le bénéficiaire. Saisir la réalité de ces instants nous amènera à décrire des situations diverses dont les mot-clefs principaux seront : recadrage, lâcher-prise, écoute, ouverture, objectif, ressources, choix, changement… Aujourd'hui, l’intervention d’un médecin psychiatre et modérateur viendra enrichir ces échanges.
Ouverture d’une Unité fonctionnelle : Hypnose, HTSMA, Thérapies brèves, au sein du pôle de psychiatrie d’un centre hospitalier général Table ronde
Vendredi 8 mai 2009, 16:45, Salle I - Michel Strogoff - La création d’une unité fonctionnelle intersectorielle dédiée aux thérapies brèves au sein d’un Pôle de psychiatrie du secteur public, est issue de l’initiative de quelques collègues pratiquant déjà l’hypnose. Ils se sont laissés guider par leur désir de mettre à la portée d’un plus grand public les thérapies issues de l’approche systémique, notamment solutionniste, ericksonienne, et employant le modèle EMDR de Shapiro. D’abord informelle, puis institutionnellement nommée, cette unité a permis de proposer une intervention dans les champs de la psychiatrie et l’addictologie, de la douleur, des soins palliatifs, de la pédiatrie… Les quelques histoires cliniques constituant l’exposé ont pour particularité d’illustrer l’articulation de ces pratiques au sein d’un hôpital, où elles peuvent désormais être recommandées par une équipe qui les connaît mais ne les pratique pas. Mme B…, adressée par le secteur de psychiatrie, réussit à réduire son traitement anxiolytique et se voit reprendre des activités qu’elle avait abandonnées. Mme G…, qui s’effondre dans un quotidien noyé dans les substances addictives, découvre comment flotter en surface. Le jeune P… adressé pour un plongeon de son parcours scolaire, réapprend à se faire confiance… Mme S… trouve la sérénité quelques jours avant la fin de sa vie, et peut reprendre la communication avec sa famille… Ces vignettes décrivent chacune l’histoire d’une collaboration entre praticiens qui se sont redécouverts en cultivant un champ en commun : celui de la relation d’aide, débarrassée des lourdeurs du découpage moderne de la médecine. Les auteurs souhaitent encourager par ces exemples, toutes les initiatives qui pourraient rapprocher les filières spécialisées de soin d’une prise en charge cessant de dichotomiser l’individu entre un corps d’une part et un esprit d’autre part.
« S'il te plaît dessine-moi mon enfant… » De la dissociation à la réassociation dans les situations de décès périnatal Table ronde
Vendredi 8 mai 2009, 15:00, Salle I - Michel Strogoff - L’annonce d’un décès in utero ou d’une interruption médicale de grossesse représente pour les couples engagés dans une grossesse un choc traumatique qui entraîne de multiples dissociations : sidération psychique, pertes de repères et effondrement du projet de vie, rupture de l’investissement dans la grossesse et de l’attachement au bébé… Comment être préventif dans la prise en charge immédiate ? Comment s’accorder à ces parents et les guider vers une reprise des liens entre eux et leur bébé déjà ou bientôt mort ? Comment oser entrer en résonance avec ces émotions si brutales et massives ? Notre expérience de 15 ans de suivis de ces décès au sein d’un service de grossesses à hauts risques au Centre Hospitalier Régional de la Citadelle à Liège permet de confirmer l’intérêt des démarches préventives au moment du décès, notamment sur base d’outils d’interventions brèves comme l’accordage non-verbal, le saupoudrage, la distorsion du temps, la recherche des ressources mobilisables,… L’objectif devient alors de conforter les parents dans leur rôle de parent, et de construire avec eux les liens, les ancrages, les souvenirs qu’ils vont conserver de cet enfant et de ce moment fondateur que devient alors le décès. Après l’accompagnement individuel et familial au moment du décès, un groupe de soutien au deuil périnatal est proposé aux parents, dont la méthodologie s’inspire également de cette hypnose sans hypnose, et qui permet de laisser émerger les ressources dont chacun dispose et qu’il partage avec les autres participants.
Apport de l'hypnose, des thérapies brèves, de l'HTSMA autour de l'acte opératoire Atelier
Vendredi 8 mai 2009, 12:15, Salle M - Passepartout - 1. La Consultation : Accueillir le patient, créer une alliance, écouter, observer, choisir le type d’anesthésie, informer, rassurer. Comment bien le faire : à l’aide de l’hypnose conversationnelle tout au long de l’entretien . Position basse. Création d’un rapport réciproque de confiance, sorte de contrat client- anesth. Observation du patient, langage verbal et non verbal. Identification des peurs liées à l’acte et/ou au résultat. En modifier la perception, obtenir un changement par des stratégies : recadrage, métaphores, Douleur présente : l’analyser. Recherche de la place sûre. Accompagnement : dire qu’à tout moment, quelqu’un sera pour entendre et agir. La visite de la veille : pour créer la relation thérapeutique, l’alliance, avec comme but de porter le stress au niveau le plus bas. Au bloc, tout juste avant l’acte chirurgical, s’enquérir de l’état dans lequel se trouve le patient et l’installer sans attendre dans sa place sûre Dissociation : on lui demande de choisir un endroit où il préférerait être, maintenant, plutôt que d’être ici, un endroit où il se sente en sécurité… protégé, on le laisse le chercher… prendre son temps, utilisation du V.A.K.O.G Bénéfice : le fait de parler selon le mode de l’hypnose conversationnelle, apaise non seulement le patient mais toute l’équipe. La salle de réveil : dés les premiers signes de réveil, rassurer immédiatement du bon déroulement de l’intervention. Rythme : dire aux patients : prenez… votre temps… pour vous… réveiller… revenir… ici… parmi nous… à votre rythme… après quelques inspirations… voila… c’est bien… tranquillement… Gérer la douleur Réassocier si agitation : mouvements alternatifs sur le canal kinesthésique ex : toucher alternativement épaule D, épaule G en rythme en prononçant un discours apaisant, observer le ralentissement du rythme respiratoire puis, réinstaller le patient dans le temps et l’espace car souvent la désorientation au réveil est source d’angoisse. Conclusion : la relation thérapeutique est essentielle pour le bon déroulement de cette période opératoire. Le protocole est nécessaire dans l’apprentissage théorique du « savoir optimiser cette relation » mais dans la pratique, l’échange avec le patient, parfois comme un jeu de ping-pong, la recherche, comme une énigme policière, ce tissage à « quatre mains » , cette co-construction en vue de l’objectif, est unique et donc ne peut naître dans mon expérience, ni d’un protocole, ni d’une stratégie, mais plutôt « laisser voir, laisser venir ».
Bernadette Audrain-Servillat
Psychothépeute - IMHENA/AREPTA

  • L’Hypnose et les outils de la thérapie brève dans le contexte des soins palliatifs - Jeudi 7 mai 2009, 14:00, Salle G - Le Rayon Vert
Contexte et triangulation : un pont entre l’hypnose, les thérapies brèves et l’HTSMA Conférence
Vendredi 8 mai 2009, 10:00, Auditorium 800 - Matthias Sandorf - Lorsque thérapeute et patients débutent la thérapie, deux intentionnalités se rencontrent. Le patient amène le contexte relationnel dans lequel s’exprime sa plainte, le thérapeute le contexte de soins dans lequel s’exprime son savoir faire. La forme que va alors prendre ce contexte : recadrage, problème, objectif, induction de transe, va permettre de trianguler la relation patient thérapeute en s’imposant à la fois à l’un et à l’autre. A ce niveau se joue l’accordage patient thérapeute et se construit l’alliance. Elle doit « parler » à l’un comme à l’autre : c'est-à-dire mobiliser le vécu. Cette mise en forme va déterminer dans l’immédiateté du temps présent les interactions possibles entre le thérapeute et le patient et les possibilités de changement. Des exemples illustreront ces propos.
Quand Vayu souffle ! Atelier
Jeudi 7 mai 2009, 15:15, Salle L - Phileas Fogg - Notre pratique de l’hypnose au sein de l’hôpital depuis plus de 5 ans a des retombées inattendues et insoupçonnées…qu’il nous paraît intéressant de partager. Dès le départ, avec tout de même l’accord institutionnel et médical, l’option « spontanée » était d’introduire l’usage hypnotique dans les services médicaux de manière naturelle, convaincue et ferme, mais sans le devoir ni la pression du « résultat » obtenu… L’intervention était proposée comme un outil possible complémentaire à la gestion d’un symptôme. Pour ce faire, acquérir la confiance du soignant à la méthode était importante. L’enjeu était donc de mettre en évidence - en terme de « confort de soins » - les avantages réciproques pour le soigné comme pour le soignant. Aujourd’hui, cette attitude bivalente confirme la possibilité d’une relation « autre » entre soignants-soignés mais aussi entre soignants-soignants ! L’hypnose offre la possibilité d’un espace où « l’intuition » et « le conversationnel » (déjà expérimentés, souvent, sans être nommés) sont légitimés. Cela permet la reconnaissance implicite d’une bonne pratique et l’ouverture d’esprit à une communication médicale moins traditionnelle. Cette reconnaissance induit insensiblement une réflexion sur le confort du soin tant dans sa technique que dans son rapport à l’autre et suscite la curiosité de la stratégie hypnotique… L’hypnose répond à un besoin : celui d’avoir « d’autres moyens » pour mieux prendre soin. C’est sans doute notre étrangeté liée à notre pratique professionnelle en soins palliatifs et couplée à notre formation en hypnose qui réserve un bon accueil à la méthode éricksonienne et favorise l’émergence d’un projet construit autour de médecines complémentaires au sein de l’institution. En 2006,VAYU est créé et sollicité par les soignants ! L’objectif est de proposer une démarche thérapeutique axée sur le bien-être tant du malade que du soignant. VAYU est le dieu védique du vent… souffle vital du cosmos qui traverse les services de l’hôpital…comme un bol d’air bienvenu.
TACT, la grille d’intervention - Intuition géniale et stratégie étonnante : nécessaires, ou accessoires ? Atelier
Jeudi 7 mai 2009, 12:15, Salle H - L'Etoile du Sud - L’éclectique, Thérapeute DEBASE s’interroge sur l’évolution de sa pratique en psychothérapie. Libéré dès les années 80 du carcan de la pensée psychiatrique et psychanalytique « classique » grâce à l’apprentissage de l’Hypnose Ericksonnienne, ayant appris avec gourmandise les outils nouveaux de la PNL, aucun des travaux du M.R.I. de l’école de Palo Alto, les approches typologiques, la thérapie cognitivo-comportementale, systémique, l’EMDR et autres nouveautés ne lui ont échappé. L’intuition géniale est la règle, la stratégie finement élaborée, intégrant les spécificités du système; les prescriptions paradoxales étonnantes en sont le point d’orgue. Les thérapies se doivent d’être brèves. Vingt ans plus tard, « ayant connu tous les avatars, y compris le succès », le thérapeute DEBASE s’aperçoit qu’il a payé ses audaces au prix fort : convaincu de l’hyper complexité d’une réalité définitivement inaccessible, il en finit par douter d’une relation de causalité directe et nécessaire entre son intervention, fût-elle le fruit d’une géniale intuition ou d’une remarquable stratégie, et les changements opérés par le patient. Tentant de rester pragmatique quant à sa pratique, il s’aperçoit que celle-ci a subi une sorte d’évolution Darwinienne : certains outils ont disparu, certaines approches ne restent plus dans sa mémoire que comme des « possibilités éventuelles » d’intervention. « Exit » l’intuition géniale et la stratégie étonnante. Le thérapeute DEBASE réserve ses traits de génie et ses stratégies complexes pour les relations avec les confrères, les loisirs et la maison. Signe d’excellence, personne ne s’en aperçoit. Qu’utilise donc le Thérapeute DEBASE pour que ses patients actuels réussissent malgré cela à « se tirer d’affaire » plus rapidement que naguère ? Ses patients ignorent qu’il utilise la « grille souple » d’intervention TACT, vil outil standardisé, sorte de check-list pour thérapeute égaré, permettant traçabilité et reproductibilité. Ils ignorent aussi que la grille TACT répond aux trois temps mis en évidence par la méta-analyse de Cape , Pittstrang et coll, et qu’à ce titre elle est conforme aux données actuelles de la science… En l’absence du thérapeute DEBASE, nous allons tenter de présenter la grille T.A.C.T. dans ses grandes lignes. Elle s'adresse de préférence aux confrères désireux ne plus être ni les otages de leur intuition, parfois trompeuse, ni les Sisyphes de l’élaboration stratégique besogneuse. Un atelier d’utilisation de la « grille TACT » sera animé par des médecins praticiens T.A.C.T.